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D’abord, bonjour à tous les amateurs d’Alerte Rouge 2 ! Si vous adorez ce jeu, comme moi, sachez que cette petite histoire est faite pour vous. Elle se déroule au début de la guerre, pendant que vous vous acharnez à détruire l’Amplificateur Psychique de Chicago et que vous vous arrachez les cheveux à libérer Washington. Je n’ai encore jamais essayé d’écrire une nouvelle de ce style alors il se peut que vous la trouviez ennuyeuse ou totalement dénuée de sens. Mais si vous l’avez aimé, faite le moi savoir, les compliments font toujours plaisir. Ecrivez à Exécutrix, je suis inscrit sur le site de Time of War.
Sachez également qu’il n’y a que la première partie du texte ici, alors patientez encore un peu pour recevoir la suite. Je vous souhaite une bonne lecture et amusez-vous bien !

Je fais un petit coucou à Galéona si elle lit ces lignes…


Guérilla Urbaine

Partie 1


Michael tira une dernière bouffée de sa cigarette avant de l’écraser sur le plancher du bâtiment en ruine qui lui servait d’abri. Il ferma lentement les yeux et fit le vide dans son esprit. Il était fatigué. Assis sur le sol et adossé contre un mur, il resta un moment à observer les cinq autres jeunes personnes qui dormaient encore autour de lui dans l’obscurité du petit matin. Vanessa, sa petite amie, était blottie contre lui pour se réchauffer car ils étaient dans l’impossibilité de faire du feu pour éviter d’être repérés par les patrouilles soviétiques qui arpentaient la ville de Phœnix à la recherche d’éventuels survivants insoumis. Il enroula son bras autour du cou de la jeune femme et posa sa tête contre la sienne, heureux d’être encore en sa compagnie. Le soleil éclairait timidement l’horizon, puis il monta de plus en plus en faisant disparaître les dernières étoiles du ciel nocturne. Un mince rayon de lumière vint éclairer le visage du jeune homme et il dût fermer les yeux pour ne pas être ébloui.

Le président communiste Romanov, dirigeant de l’URSS, avait déclaré la guerre au monde entier depuis un peu plus de deux semaines. Les soviétiques étaient tombés par surprise sur les Etats-Unis en organisant une attaque en tenaille par les côtes Est et Ouest. Depuis le début du conflit, ils avaient déjà conquit la majeure partie du territoire américain. Ils contrôlaient les principales villes, dont Phœnix qui avait été soumise depuis presque deux jours. La plus grande partie de cette ville était en ruine et les buildings se trouvaient étalés sur le sol ou menaçaient à tout moment de s’écrouler. Il n’y avait plus aucun habitant : ils avaient tous été prit sous contrôle psychique, massacrés sur des pelotons d’exécutions collectifs pour les récalcitrants ou avaient tout simplement fuient l’arrivée des forces soviétiques en s’enfonçant toujours plus dans l’arrière-pays.
Les russes avaient installé un petit avant-poste peu défendu au cœur de la cité, l’Armée Rouge n’ayant pas encore étendue son influence au-delà des limites de Phœnix. Ils se contentaient seulement de tenir leur position en attendant les renforts qui devaient installer un nouveau Psycho-rayon pour leur permettre de poursuivre leur conquête du pays.

Le soleil était déjà haut dans le ciel quand petit à petit, tout les membres du petit groupe de survivants émergèrent de leur sommeil. Les quatre garçons et les deux filles qui le composaient avaient entre dix-neuf et vingt-trois ans :

Il y avait d’abord Davy, le plus vieux. Sa peau noire laissait deviner ses origines Africaines et ses cheveux bruns coupés très court étaient souvent cachés par une casquette de le NBA, Davy étant un excellent basketteur. Il était aussi le plus turbulent et le plus rebelle : il s’énervait souvent pour un rien, juste parce que quelqu’un n’était pas de son avis ou l’avait simplement regardé de travers.
Antonio, jeune homme d’origine Italienne, était le plus cool et le plus sportif. Il était arrivé récemment aux Etats-Unis sans aucune connaissance de l’anglais. Sa capacité à apprendre rapidement lui permit de vite maîtriser cette langue sans trop problème, bien qu’il lui arrivait parfois de rouler encore quelques « R ». Il était connu dans son lycée pour son courage, sa gentillesse et sa dévotion sans égal. Son seul désir était de botter le derrière des soviétiques et de les refouler hors des frontières américaines.
Il y avait également l’intellectuel du groupe : Paul. C’était le plus petit et il portait continuellement d’épaisses lunettes pour combattre sa myopie naturelle. Très peu bavard, il restait souvent seul et ne comptait que quelques rares amis à son actif mais il était parvenu sans peine à se faire accepter au sein du petit groupe. Doué pour le bricolage, il s’occupait exclusivement de réparer une radio et un ordinateur, animé par l’espoir de trouver des troupes Alliés qui pourraient sauver leur vie. Peu courageux, il ne prenait jamais réellement part au combat.
Léa était la plus attentionnée et la plus comique. Sa beauté n’égalait pas celle de sa meilleure amie Vanessa, malgré sa longue chevelure rousse. Elle s’occupait de maintenir une bonne ambiance au sein du groupe avec ses histoires drôles et ses plaisanteries qu’elle inventait toujours sur place malgré le triste contexte de la guerre. Toute sa famille était décédée au cours d’un bombardement préliminaire russe sur la ville ce qui l’avait poussée à rejoindre le groupe en même temps que sa meilleure amie.
Michael était le plus grand en taille des survivants, bien qu’il était un peu moins musclé que Davy. D’une nature tranquille et silencieuse, il était très généreux et toujours de bonne compagnie et offrait son amitié à ceux qui en avaient besoin. Il avait rencontré Vanessa quelques mois auparavant et ce fut le coup de foudre immédiat. Il mourait d’amour pour elle et espérait que le conflit se termine le plus vite possible par une victoire des Alliés pour faire sa vie avec elle.
Vanessa, elle, était la plus jeune. Elle était d’une beauté sculpturale et restait souvent avec son amant Michael, avec lequel elle avait de grands projets d’avenir. Mais l’invasion soviétique a ruiné ses ambitions et plusieurs de ses amis avaient été assassinés par l’Armée Rouge, ce qui renforça sa haine envers l’envahisseur. Elle détestait les armes mais était bien obligée de participer à la lutte anti-communiste pour sauver son pays de la dictature soviétique. Son désir de vengeance était très fort et elle comptait faire payer cher aux russes tout ce qu’ils ont fait à ses proches.

Aucun des ces jeune gens n’était militaire ni n’avait d’expérience du combat, mais ils étaient tous animés par le même désir de liberté…

Davy était occupé à lustrer la crosse en bois de son fusil à pompe quand il remarqua en contrebas, à travers un trou béant dans le mur, de nombreux conscrits dans la petite base soviétique qui s’agitaient et patrouillaient dans le secteur.
« Pff ! Ils se reposent jamais ou quoi ? » Murmura-t-il.

Il jeta son chiffon et inséra plusieurs cartouches dans son arme. Il visa en direction des russes en faisant mine de les abattre un par un. Il prit du plaisir en les imaginant s’écrouler au sol, tués par ses plombs purificateurs. Paul était déjà au travail et s’occupait de réparer la radio, comme tout les jours. Il démontait, soudait, remontait, collait et reconnectait sans interruption. Il réfléchissait assidûment et soufflait à chaque fois qu’il était à court de solution. Dans le fond du bâtiment, Léa fouilla dans un sac en plastique et déclara à ses amis :
« On a un problème : les vivres se font rares. Je pense que nous ne tiendrons pas un jour de plus. J’aurai dû éviter de me resservir, hier... »

Elle tira du sac une gourde, la déboucha et porta le goulot à ses lèvres. Elle fut surprise de découvrir que seulement deux gouttes tombèrent dans sa bouche…
« Plus d’eau non plus… fit-elle en retournant et en agitant la bouteille.
- On a qu’à partir de cette maudite ville ! s’exclama Davy. J’en ai marre de rester cloîtré ici sans rien faire, moi ! On peut rejoindre la base Alliée la plus proche à pied ! En quelques heures, nous pouvons y être…
- C’est ça… Sauf que pour sortir de la ville, il va falloir se frotter aux soviets, mon gars, et ils sont partout ! commenta Antonio.
- Et ben on les explose s’ils nous cherchent ! Avec ça, j’ai de quoi décapiter un éléphant d’un seul coup ! » hurla Davy en faisant de grands gestes avec son fusil chargé.

Vanessa s’approcha de l’africain :
« Calme-toi, ce n’est pas la peine de t’énerver. Si tu hurles encore, tu risques de nous faire repérer alors essais de garder ton sang-froid. D’un autre côté tu as raison, on ne peut pas attendre toute notre vie ici. Il va bientôt falloir tenter une sortie si nous ne voulons pas mourir de faim... »

Le regard grave de la jeune fille suffit pour calmer Davy :
« Ok, Ok… » Grogna-t-il en s’appuyant contre un bloc de béton pour retrouver sa sérénité.

Michael était isolé du groupe et observait la base ennemi en s’amusant à la redessiner sur une feuille de papier maladroitement déchirée. Vanessa s’approcha de lui et l’enserra dans ses bras :
« C’est la base d’en face ? demanda-t-elle.
- Exact. Qu’est-ce que tu en penses ?
- Elle est très bien dessinée, complimenta la jeune fille. Tu as du talent.
- Je te remercie. »

Il mâcha le bout de son crayon en admirant son œuvre sous toutes ses coutures. Il fini par déclarer en fronçant les sourcils :
« Je viens de me rendre compte que nos ennemis ne sont pas très nombreux. Leurs forces se limitent à une centaine de soldats et seulement quelques chars. Si les Alliées tentent une attaque, ils peuvent raser cette base en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je suis sûr que même nous, nous pouvons y arriver sans trop de problème. Par contre, il vaut mieux que les Alliés évitent un assaut par les airs : tu vois les six canons anti-aériens autour de cette avant-poste ? dit-il en les désignant tour à tour.
- Oui, je les vois, répondit-elle en souriant et en présageant la suite.
- Aucun avion ne pourra s’approcher cette base sans se recevoir une volée de projectile. Je doute même qu’un seul appareil ne puisse s’avancer sans être détruit… »

Il se retourna vers elle et l’embrassa pendant quelques longues secondes…
« Je te promets qu’à la fin de la guerre, je te demande en mariage et je t’emmène vivre en bord de mer. On vivra heureux tout les deux, ensemble. »

Il la regarda longuement dans le bleu pâle de ses yeux en caressant sa longue chevelure blonde puis il l’embrassa de nouveau.

De l’autre côté de l’édifice, Paul se débattait toujours avec sa radio :
« Tu as besoin d’un coup de main ? Questionna Antonio.
- C’est pas de refus, répondit l’intellectuel sans quitter des yeux son bricolage. A deux, ça ira certainement plus vite. J’ai dû démonter plusieurs parties de l’ordinateur pour remplacer les quelques pièces manquantes du poste de radio. Tiens-moi ce fusible pendant que je le soude… »

Antonio obéit et à la fin de la manœuvre, Paul remonta le boîtier et vissa les derniers boulons. Il réajusta ses lunettes, épongea son front dégoulinant de sueur d’un revers de manche et eût un sourire énigmatique :
« Et maintenant, nous allons voir si ça fonctionne… »

Il murmura une prière et poussa le bouton sur « ON »
D’abord, aucun son ne se fit entendre. Paul eût un soupir de désespoir et pensa que son travail n’avait servi à rien. Antonio posa sa main sur l’épaule du réparateur et déclara :
« Ce n’est pas grave… Au moins, tu aura essayé… »

Il allait éteindre son appareil quand soudain, il y eût quelques crépitements et il parvint à capter une fréquence…
« Ca y est, ça marche ! » cria t’il.

Alerté par ces cris, tout le monde accourut et une vive joie s’empara du petit groupe.
« Je suis heureux de n’avoir pas travaillé pour rien !
- Félicitation, mon pote, affirma Davy en tapotant amicalement son dos. Grâce à toi, on va peut-être pouvoir se sortir de là !
- Tu es un génie ! » félicita Léa en l’embrassant sur la joue.

Le silence retombât et un cercle se forma autour du réparateur miracle qui tourna lentement le bouton pour changer de fréquence radio. Il capta plusieurs chaînes de langue russe mais pas une seule américaine. Finalement, ils tombèrent par hasard sur une faible transmission des Alliés. Il remua l’antenne pour essayer d’éliminer les parasites et tous écoutèrent le message très attentivement :
« Crrrrr… on prit Chicago et Saint Louis… Crrrrr… nombreuses victimes militaires et… Crrrrr… russes vont bientôt recevoir des renforts pour continuer… Crrrrr… tenter de reprendre la ville de Phœnix par un bombardement aérien dans trois heures… Crrrrr… appuyé par une division blindée. Ce sont nos derniers appareils dans… Crrrrr… plusieurs Busards et bombardiers. Faites-en bon usage, s’ils sont abattus nous n’auront plus aucune force aérienne… Crrrrr… »

A ces mots, Michael écarquilla ses yeux et s’affola :
« Non ! Il ne faut pas ! S’ils envoient des avions, ils seront tous abattus par les DCA ! J’ai cru comprendre que ce sont les derniers avions qu’il leur reste, n’est-ce pas ?
- Oui, il me semble aussi, répondit Léa d’un air soucieux.
- Regardez, dit Michael en désignant la base soviétique. Six canons anti-aériens ! Ils ne pourront jamais s’approcher de cette base ! Ils se feront tous descendre avant d’avoir pu larguer la moindre bombe et les soviets auront l’avantage dans le ciel ! »

Antonio essaya de trouver une solution pendant que Michael alluma une cigarette pour se calmer :
« On a pas un émetteur, quelque chose pour les prévenir ? Toi qui est doué pour le bricolage, tu ne peux pas nous fabriquer un talkie-walkie ?
- En trois heure, c’est impossible. Il me faudrait beaucoup plus de temps que ça, répondit Paul.
- Il y a peut-être une issue… »

Tout le monde se tourna vers celui qui venait de parler :
« A quoi penses-tu, Davy ?
- C’est peut-être une idée stupide mais on pourrait attaquer cette base et détruire nous-même les DCA avant l’arrivée des avions…
- C’est impossible. A part une charge de C4, nous n’avons rien pour les anéantir, commenta l’italien.
- Nous pourrions certainement trouver des explosifs dans cette base… »

Léa intervint dans la discussion :
« Je refuse. C’est du suicide. Ils sont dix fois plus nombreux et mieux armés que nous.
- C’est vrai, continua Paul. Si nous attaquons, nous serons tous massacrés.
- Et l’avenir du monde libre, tu y as pensé ? s’emporta Vanessa. On ne peut pas rester là les bras croisés sans rien faire et laisser flotter sur le pays la bannière rouge ornée d’un marteau et d’une faucille !
- Mamma mia ! Mais nous ne sommes pas assez armés, continua Antonio. Avec leur division blindée, les Alliés sont capable de réduire à néant eux-même ces canons !
- Réfléchis, imbécile ! S’ils envoient des avions en première ligne, c’est que les chars soviétiques sont certainement plus nombreux que les leurs ! Et sans bombardement préliminaire pour affaiblir les soviets, les chars américains se feront laminer ! C’est à nous de nous en occuper, argumenta Michael.
- Et puis comme ça, nous deviendrons tous des héros, annonça Davy d’un air victorieux. Reste toujours le problème des vivres : si les Alliés ne reprennent pas la ville, où vas t’on trouver de quoi manger, hein ? On sera tellement mort de faim qu’on sera obligé de se rendre à l’ennemi pour avoir de la nourriture ! Je préfère encore bouffer les clopes de Michael…
- Oh, vous m’emmerdez ! Cet imbécile n’aurait jamais dû réparer cette radio ! » acheva Antonio en tournant le dos aux autres personnes.

Vanessa fixa des yeux le ciel. D’épais nuages reflétaient une lueur rouge carmin, de grandes colonnes de fumée noire polluaient l’air et montaient très haut vers le ciel, une odeur de brûlé se faisait sentir comme pour certifier que les soviétiques dominaient cette région. Elle referma ses yeux et eût un soupir de découragement. Elle tenta une dernière fois de convaincre ses amis :
« Ecoutez : j’ai entendu dire que pendant la première guerre contre les soviétiques, lorsque Staline a tenté d’envahir l’Europe, les habitants des pays conquis par l’Armée Rouge ont organisé une résistance pour harceler l’envahisseur. Ils sabotaient et détruisaient tout ce qui appartenait à leurs ennemis : ils étaient devenus la guérilla des villes. Maintenant, c’est nous la guérilla de Phœnix ! Il faut organiser un raid pour anéantir ces défenses anti-aériennes et ainsi sauver les derniers avions Alliés qui pourront libérer la ville avec notre aide ! »

Léa avança un contre-argument :
« Et si les avions arrivent pendant que nous sommes encore en bas, nous seront bombardés au même titre que nos envahisseurs !
- Pas si nous nous pressons ! On peut avoir largement le temps de les faire exploser et de mettre les voiles avant leur arrivée… S’il vous plaît, faites-le au moins pour votre pays… »

Antonio souffla et déclara :
« C’est bon, on accepte… »

Paul grimaçât en s’emparant du MP5 que lui tendait Davy.
« Je persiste à dire que c’est une mauvaise idée… » Commenta le myope.

Michael se peignit deux traits noirs sous chaque œil avec un morceau de charbon pour donner un air plus menaçant. Léa noua sur son crâne un bandeau à carreaux rouges pour tenir ses cheveux. Vanessa se débarrassa de sa veste en cuir pour être plus à l’aise. Antonio enclencha un chargeur plein dans son P90 et fit les comptes :
« Alors, nous avons plusieurs poignards et une douzaine de grenades incendiaires et à fragmentation. Paul et Léa vous avez chacun un MP5, Michael tu as un M16 et un Uzi, Davy toujours avec son célèbre fusil à pompe, Vanessa tu est équipée d’un autre Uzi et moi d’un P90. C’est tout ce qu’on a put rassembler avec le lance-roquettes et la charge de C4 qui se trouve derrière moi.
- Davy, ce sera toi qui prendras ce lance-roquettes, souligna Michael en pointant du doigt l’arme lourde. Maintenant passons à la stratégie… »

Il sortit de la poche de son jean la feuille de papier où il avait dessiné la base soviétique avec ses alentours et l’étala sur une table à moitié défoncée. Il avait rajouté rapidement quelques éléments et exposa son plan :

« Grâce à une paire de jumelles trouvée miraculeusement intact dans les décombres de notre bâtiment, j’ai pu mettre au point ceci :
L’un de nous va d’abord prendre la seule charge de C4 que l’on possède. Il va entrer dans de ce bâtiment proche de la base et va le piégé grâce à cette charge. Après cela, il devra ouvrir le feu sur les troupes soviétiques stationnées dans les environs pour les forcer à le poursuivre et donc de les obliger à abandonner leur surveillance. On appelle cela une diversion…
- T’as trouvé ça tout seul ? se moqua Léa.
- Celui qui sera chargé de cette fameuse diversion contournera ces deux buildings pour se mettre à l’abri des conscrits, continua Michael en montrant le trajet à suivre sur son plan sans prêter attention à la remarque de Léa. Pendant ce temps, les autres pénètreront dans la base par l’Est, l’endroit le moins surveillé, en évitant cette bobine Tesla près de l’entrée principale. Lorsque les russes seront assez près de l’édifice piégé, le saboteur fera sauter la charge à distance à l’aide de cette télécommande, fit-il en désignant un objet rectangulaire surmonté d’un bouton rouge. Comme il est déjà très instable, le bâtiment devrait alors basculer en écrasant les quelques troupes soviétiques se trouvant près de lui. Un nuage de poussière devrait alors se dégager : cela permettra au saboteur de rejoindre le reste du groupe à l’insu de la bobine Tesla et de masquer davantage notre progression. De là, tout le monde se rassemblera à ce camion où se trouvent les râteliers d’armes et les explosifs, je suppose. Nous prendrons une charge chacun et on se séparera en prenant pour cible une DCA par personne sans se faire repérer si possible. On place les charges, on dégage et on les fait sauter avant l’arrivée des avions.
- Je m’occupe de la diversion, dit Antonio sur un ton fier.
- Ok, il nous reste moins de deux heures avant que l’aviation ne se pointe alors tout le monde au travail ! »

 
 
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